La partie adverse échoue à obtenir la cessation de la garde partagée au stade intérimaire

Deux conjoints de fait se sont séparés il y a plusieurs années. La garde de l’enfant issue de cette union avait toujours été partagée à parts égales selon entente à l’amiable entre les deux parents.

Soudainement, la mère a refusé de remettre l’enfant au père pour qu’il en ait la garde comme à l’habitude. Elle empêchait les communications entre le père et l’enfant, en invoquant qu’il s’agissait du souhait de l’enfant mineur et que dernier craignait son père.

La mère a déposé une demande en justice à la Cour supérieure de Montréal pour obtenir un jugement lui donnant la garde exclusive de l’enfant. En outre, elle demandait que les droits de visite du père soient exercés dans des centres supervisés.

Le père a retenu les services de Me Veronica Vallelonga pour la défense de ses droits parentaux. Il souhaitait que la garde soit partagée entre la mère et lui, tel qu’elle l’avait été depuis la séparation, et revoir son enfant rapidement.

Notre avocate en droit de la famille a plaidé devant le tribunal que c’était dans le meilleur intérêt de l’enfant que la garde demeure partagée entre les deux parents puisque cela assurait le maintient d’une stabilité dans la vie de celui-ci. Elle alléguait que l’enfant était trop jeune pour qu’une simple expression de volonté puisse être suffisante pour justifier une modification drastique ses habitudes de vie. Elle soutenait également que le meilleur intérêt de l’enfant était d’avoir des contacts sur une base régulière avec chacun de ses parents. Elle a mis en évidence devant la Cour supérieure les capacités parentales du père, ses aptitudes physiques et la disponibilité qu’il était en mesure d’offrir à l’enfant.

Le juge a ordonné que la garde partagée soit maintenue de façon intérimaire. Le père était bien content de revoir son enfant après en avoir été empêché pendant plusieurs semaines.

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